Le Président de la Transition inaugure les nouveaux blocs de la Polyclinique des Armées de Kati
Le Chef de l’État a procédé, ce jeudi 17 septembre 2026, à la coupure de ruban des infrastructures rénovées de l’établissement, entièrement financées sur le budget national et destinées, en priorité, à la prise en charge des blessés de guerre.
Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armées Assimi GOÏTA, Chef de l’État et Chef suprême des Armées, a procédé à l’inauguration des nouveaux locaux de la Polyclinique des Armées de Kati. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar DIARRA, ainsi que de la ministre de la Santé et du Développement social, et du Ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, aux côtés du Cabinet et du Secrétariat Général de la Présidence, du Directeur de l’établissement et de son personnel.
Entièrement financée sur le budget national, cette rénovation a permis l’installation d’un appareil d’imagerie par résonance magnétique, d’une centrale de production d’oxygène dotée d’un booster capable d’approvisionner d’autres sites en cas de besoin, ainsi que d’un troisième bloc opératoire, d’un service de stérilisation moderne et d’un laboratoire entièrement rééquipé. Une morgue, un poste de sécurité, un château d’eau de vingt mètres cubes et un transformateur électrique complètent ce dispositif.
« Avoir un tel joyau, c’est vraiment un soulagement, non seulement pour les blessés de guerre, mais aussi pour le personnel soignant et pour le citoyen », a déclaré la ministre de la Santé et du Développement Social, Colonel-major Assa Badiallo TOURE. Elle a rappellé à l’occasion que « la santé militaire, la santé civile, c’est la même santé » et que tous les Maliens pourront y être soignés. Le ministre délégué à la Défense a, pour sa part, inscrit cette réalisation dans la « montée en puissance » des Forces Armées maliennes. Le Général Oumar DIARRA a souligné qu’elle renforce « la chaîne de prise en charge médicale » des blessés depuis le théâtre des opérations et, par extension, le moral des troupes.
Le médecin-colonel Adamou KANTÉ, Directeur de la Polyclinique, a détaillé un plateau technique comprenant un bloc d’urgence avec réanimation, trois blocs opératoires et un bloc d’imagerie doté d’une IRM offrant, selon lui, « des spécificités que nous n’avons pas encore à Bamako ». Il a salué une donation permettant de poser sur place des diagnostics jusqu’ici hors de portée, au bénéfice du personnel comme des blessés de guerre pris en charge par l’établissement.
Au terme de la visite guidée des différentes composantes de cet ouvrage d’exception, le président de la Transition s’est rendu au chevet des blessés, auxquels il a adressé ses vœux de prompt rétablissement.
Le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW, représenté par le Secrétaire général de la Présidence, Dr Kalilou DOUMBIA, la famille THIAM et la presse nationale, ont dit adieu à Adam THIAM, ce dimanche 21 mars 2021 lors de ses obsèques. Celui qui dirigeait la Cellule de Communication et des Relations publiques de la Présidence est décédé le 18 mars 2021. Plusieurs personnalités étaient présentes lors des obsèques, au nombre desquelles on peut citer Pr Dioncounda TRAORE, ancien Président de la Transition du Mali, ainsi que l’ancien Premier ministre, M. Ousmane Issoufi MAIGA entre autres. La cérémonie funèbre a été marquée par plusieurs témoignages qui rappellent le professionnalisme, l’humilité et la grande culture par lesquels l’illustre disparu s’était distingué au fil des années. « Tu étais le papa de tous les enfants« , a temoigné son fils Jafar THIAM. Avant de devenir un éditorialiste et un analyste politique respecté, Adam était d’abord un homme de terrain, un acteur majeur des ONG internationales, véritables écoles d’humilité et d’engagement, se souvient son ami Tiebilé DRAME, ancien Ministre. Pour lequel Adam était une passerelle humaine regroupant, faisant se rencontrer, recevant chez lui des gens au parcours les plus variés et souvent contradictoires. « Il aimait les enfants, pas seulement les siens, pas seulement ceux de ses frères et sœurs. Il aimait les enfants des autres, ceux de ses amis. Le Mali était sa passion, Adam aimait son pays et son peuple« , a temoigné Tiebilé DRAME. Le Directeur de l’Information d’Africable, Membre du directoire de la Maison de la Presse, Sekou TANGARA, lui aussi se souvient d’Adam comme « une école aux antipodes des méthodologies professorales ou magistrales, basée sur des exemples simples et concrets« . Adam Thiam repose désormais au cimetière de Hamdallaye où il a été conduit par ses parents, amis, collègues et connaissances.
Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), a reçu ce jeudi 11 décembre 2025 une délégation ministérielle de haut niveau venue finaliser un chantier stratégique : l’opérationnalisation de la Banque confédérale pour l’investissement et le développement (BCID-AES). Conduite par le Ministre malien de l’Économie et des Finances, M. Alousseni SANOU, la délégation regroupait également le ministre burkinabè de l’Économie, des Finances et de la Prospective, Dr Aboubakar NACANABO, ainsi que le Premier Ministre nigérien et Ministre des Finances, Ali Lamine ZEINE. Tous ont fait le déplacement à Bamako dans le cadre de la réunion des Ministres des Finances de l’AES, consacrée à la naissance effective de la BCID-AES. L’audience de cet après-midi avait pour objectif de présenter au Chef de l’État les résultats des travaux techniques menés ces derniers mois et obtenir les orientations finales pour lancer officiellement la nouvelle institution financière. Selon le Ministre burkinabè Aboubakar NACANABO, porte-parole de la délégation, les travaux ont abouti à une étape structurante : « Ce matin, nous avons travaillé à valider les statuts de la banque. Nous avons procédé à la signature des statuts, ce qui marque la création de la Banque confédérale pour l’investissement et le développement ». Cette validation ouvre la voie à la phase opérationnelle. La BCID-AES se veut un levier essentiel de financement au service des projets structurants, de l’intégration sahélienne et de la souveraineté économique des trois États. Décrite comme un instrument stratégique, la future banque aura vocation à mobiliser des ressources souveraines et à financer des projets hautement prioritaires tels que les infrastructures routières et le désenclavement, l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’énergie et les interconnexions régionales, ainsi que l’appui aux projets privés adossés aux priorités nationales. Le ministre burkinabè a saisi l’occasion pour expliquer l’impact attendu de cette banque. « Grâce à cette banque, nous allons pouvoir réaliser des projets structurants… au profit de nos populations. Les orientations étaient claires : des projets impactants, qui nous permettent de rester sur la ligne de la souveraineté tracée par nos trois Chefs d’État », a-t-il déclaré. Le capital social de la BCID-AES a déjà été validé par le Conseil des Gouverneurs, composé des trois Ministres des Finances. Une partie de ce capital est déjà libérée par les États fondateurs, et un prélèvement confédéral contribuera à l’alimenter durablement. La nomination des dirigeants de la banque constitue la prochaine étape. Une fois les organes en place, la BCID-AES pourra lever des financements additionnels pour amplifier sa capacité d’investissement. La banque pourra également financer des projets portés par des entreprises, à condition qu’ils soient proposés par l’un des États membres. L’audience a permis, selon les Ministres, d’obtenir des orientations précises du Président de la Confédération, le Général d’Armée Assimi GOÏTA concernant la vocation stratégique de la BCID-AES. L’institution devra servir de bras financier à l’intégration sahélienne et accompagner les projets destinés à renforcer la souveraineté des trois pays, tant sur les plans économiques qu’infrastructurel. « Toutes les actions que nous menons, ce sont des actions pour les populations », a précisé le Ministre burkinabè.
C’est avec une profonde affliction que j’ai appris le décès de notre frère Soumaila CISSÉ.Comme moi, des millions de nos compatriotes ainsi que des citoyens d’autres pays sont sous le choc. Puisse Soumaila Cissé reposer en paix !
©2023 – Présidence de la République du MALI
Notes
Le Chef de l’État a procédé, ce jeudi 17 septembre 2026, à la coupure de ruban des infrastructures rénovées de l’établissement, entièrement financées sur le budget national et destinées, en priorité, à la prise en charge des blessés de guerre. Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armées Assimi GOÏTA, Chef de l’État et Chef suprême des Armées, a procédé à l’inauguration des nouveaux locaux de la Polyclinique des Armées de Kati. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar DIARRA, ainsi que de la ministre de la Santé et du Développement social, et du Ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, aux côtés du Cabinet et du Secrétariat Général de la Présidence, du Directeur de l’établissement et de son personnel. Entièrement financée sur le budget national, cette rénovation a permis l’installation d’un appareil d’imagerie par résonance magnétique, d’une centrale de production d’oxygène dotée d’un booster capable d’approvisionner d’autres sites en cas de besoin, ainsi que d’un troisième bloc opératoire, d’un service de stérilisation moderne et d’un laboratoire entièrement rééquipé. Une morgue, un poste de sécurité, un château d’eau de vingt mètres cubes et un transformateur électrique complètent ce dispositif. « Avoir un tel joyau, c’est vraiment un soulagement, non seulement pour les blessés de guerre, mais aussi pour le personnel soignant et pour le citoyen », a déclaré la ministre de la Santé et du Développement Social, Colonel-major Assa Badiallo TOURE. Elle a rappellé à l’occasion que « la santé militaire, la santé civile, c’est la même santé » et que tous les Maliens pourront y être soignés. Le ministre délégué à la Défense a, pour sa part, inscrit cette réalisation dans la « montée en puissance » des Forces Armées maliennes. Le Général Oumar DIARRA a souligné qu’elle renforce « la chaîne de prise en charge médicale » des blessés depuis le théâtre des opérations et, par extension, le moral des troupes. Le médecin-colonel Adamou KANTÉ, Directeur de la Polyclinique, a détaillé un plateau technique comprenant un bloc d’urgence avec réanimation, trois blocs opératoires et un bloc d’imagerie doté d’une IRM offrant, selon lui, « des spécificités que nous n’avons pas encore à Bamako ». Il a salué une donation permettant de poser sur place des diagnostics jusqu’ici hors de portée, au bénéfice du personnel comme des blessés de guerre pris en charge par l’établissement. Au terme de la visite guidée des différentes composantes de cet ouvrage d’exception, le président de la Transition s’est rendu au chevet des blessés, auxquels il a adressé ses vœux de prompt rétablissement. Le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW, représenté par le Secrétaire général de la Présidence, Dr Kalilou DOUMBIA, la famille THIAM et la presse nationale, ont dit adieu à Adam THIAM, ce dimanche 21 mars 2021 lors de ses obsèques. Celui qui dirigeait la Cellule de Communication et des Relations publiques de la Présidence est décédé le 18 mars 2021. Plusieurs personnalités étaient présentes lors des obsèques, au nombre desquelles on peut citer Pr Dioncounda TRAORE, ancien Président de la Transition du Mali, ainsi que l’ancien Premier ministre, M. Ousmane Issoufi MAIGA entre autres. La cérémonie funèbre a été marquée par plusieurs témoignages qui rappellent le professionnalisme, l’humilité et la grande culture par lesquels l’illustre disparu s’était distingué au fil des années. « Tu étais le papa de tous les enfants« , a temoigné son fils Jafar THIAM. Avant de devenir un éditorialiste et un analyste politique respecté, Adam était d’abord un homme de terrain, un acteur majeur des ONG internationales, véritables écoles d’humilité et d’engagement, se souvient son ami Tiebilé DRAME, ancien Ministre. Pour lequel Adam était une passerelle humaine regroupant, faisant se rencontrer, recevant chez lui des gens au parcours les plus variés et souvent contradictoires. « Il aimait les enfants, pas seulement les siens, pas seulement ceux de ses frères et sœurs. Il aimait les enfants des autres, ceux de ses amis. Le Mali était sa passion, Adam aimait son pays et son peuple« , a temoigné Tiebilé DRAME. Le Directeur de l’Information d’Africable, Membre du directoire de la Maison de la Presse, Sekou TANGARA, lui aussi se souvient d’Adam comme « une école aux antipodes des méthodologies professorales ou magistrales, basée sur des exemples simples et concrets« . Adam Thiam repose désormais au cimetière de Hamdallaye où il a été conduit par ses parents, amis, collègues et connaissances. Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), a reçu ce jeudi 11 décembre 2025 une délégation ministérielle de haut niveau venue finaliser un chantier stratégique : l’opérationnalisation de la Banque confédérale pour l’investissement et le développement (BCID-AES). Conduite par le Ministre malien de l’Économie et des Finances, M. Alousseni SANOU, la délégation regroupait également le ministre burkinabè de l’Économie, des Finances et de la Prospective, Dr Aboubakar NACANABO, ainsi que le Premier Ministre nigérien et Ministre des Finances, Ali Lamine ZEINE. Tous ont fait le déplacement à Bamako dans le cadre de la réunion des Ministres des Finances de l’AES, consacrée à la naissance effective de la BCID-AES. L’audience de cet après-midi avait pour objectif de présenter au Chef de l’État les résultats des travaux techniques menés ces derniers mois et obtenir les orientations finales pour lancer officiellement la nouvelle institution financière. Selon le Ministre burkinabè Aboubakar NACANABO, porte-parole de la délégation, les travaux ont abouti à une étape structurante : « Ce matin, nous avons travaillé à valider les statuts de la banque. Nous avons procédé à la signature des statuts, ce qui marque la création de la Banque confédérale pour l’investissement et le développement ». Cette validation ouvre la voie à la phase opérationnelle. La BCID-AES se veut un levier essentiel de financement au service des projets structurants, de l’intégration sahélienne et de la souveraineté économique des trois États. Décrite comme un instrument stratégique, la future banque aura vocation à mobiliser des ressources souveraines et à financer des projets hautement prioritaires tels que les infrastructures routières et le désenclavement, l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’énergie et les interconnexions régionales, ainsi que l’appui aux projets privés adossés aux priorités nationales. Le ministre burkinabè a saisi l’occasion pour expliquer l’impact attendu de cette banque. « Grâce à cette banque, nous allons pouvoir réaliser des projets structurants… au profit de nos populations. Les orientations étaient claires : des projets impactants, qui nous permettent de rester sur la ligne de la souveraineté tracée par nos trois Chefs d’État », a-t-il déclaré. Le capital social de la BCID-AES a déjà été validé par le Conseil des Gouverneurs, composé des trois Ministres des Finances. Une partie de ce capital est déjà libérée par les États fondateurs, et un prélèvement confédéral contribuera à l’alimenter durablement. La nomination des dirigeants de la banque constitue la prochaine étape. Une fois les organes en place, la BCID-AES pourra lever des financements additionnels pour amplifier sa capacité d’investissement. La banque pourra également financer des projets portés par des entreprises, à condition qu’ils soient proposés par l’un des États membres. L’audience a permis, selon les Ministres, d’obtenir des orientations précises du Président de la Confédération, le Général d’Armée Assimi GOÏTA concernant la vocation stratégique de la BCID-AES. L’institution devra servir de bras financier à l’intégration sahélienne et accompagner les projets destinés à renforcer la souveraineté des trois pays, tant sur les plans économiques qu’infrastructurel. « Toutes les actions que nous menons, ce sont des actions pour les populations », a précisé le Ministre burkinabè. C’est avec une profonde affliction que j’ai appris le décès de notre frère Soumaila CISSÉ.Comme moi, des millions de nos compatriotes ainsi que des citoyens d’autres pays sont sous le choc. Puisse Soumaila Cissé reposer en paix ! ©2023 – Présidence de la République du MALI