La ligne de conduite : Un Canada plus fort
J'ai commencé à faire ces vidéos afin de vous parler directement des défis auxquels on fait face, des solutions dont on a besoin et de ce qu'on peut faire ensemble pour bâtir un Canada fort. Autrement dit, pour des moments comme celui-ci, depuis un an et demi, on bâtit on bâtit ce qui rapproche nos communautés, ce qui les rend plus fortes et ce qui résiste à la preuve de temps. Don des usines comme ici chez Cen qui construit des maisons usinées dans nos communautés, dans nos mines, dans nos ports, partout au Canada. Les Canadiennes et les Canadiens bâtissent une pays fort. On imagine de nouvelles façons d'achemer nos produits dans le reste du monde, de stimuler l'investissement et de créer des emplois chez nous. On avance vers un avenir meilleur et même si les mesures commerciales des États-Unis vont nous causer des problèmes à court terme, on va simplement agir plus vite et lancer des chantiés plus vite. On va donner encore plus envie aux investisseurs d'investir chez nous et on va éliminer d'autres obstacles entre les provinces pour pouvoir être notre meilleur client. On va continuer à consolider nos forces sans jamais oublier qu'on est. Le Canada est une pays qui s'est construit dans l'adversité, qui est fier de faire ce qui est juste et non ce qui est facile. Un pays où on sait que l'Union fait toujours la force. À bien les égards, le Canada est né en réponse à l'agression des États-Unis. Le tout premier premier ministre du Canada, John McDonald, a vu que l'expansionnisme américain représentait une menace et il s'est empressé d'unir le pays. Il savait qu'il y avait des limites à ce que les ententes comme le Confédération pouvaient accomplir et que le Canada avait besoin d'un corridor économique et militaire pouvant relier les gens d'est en ouest. Alors, au prix d'incroyable sacrifices humain et financiers, les Canadiennes et les Canadiens ont transformé un pays qui existait seulement sur papier en pays bien réel uni océan à l'autre d'est. C'est près de 5000 km. Le chemin de fer des Canadiens Pacifique a relié notre pays et a rendu son existence indénérable. Le premier ministre McDonald a également créé la politique nationale qui a permis aux entreprises et aux industries canadiennes de réussir en bâtissant le Canada de l'intérieur. Pourtant, ça ne pas suffit à éloigner la menace américaine pour de bon. En fait, cette menace refait se face à plusieurs reprises pendant les 160 années de notre relation. Ce n'est pas la première fois que les Américains essayent de nous nuire en imposant des doigts de douane. Avant de devenir président, William McKinley était un représentant de l'Ohio qui ont surnommé Napoléon de protectionnisme. Il a défendu leur loi terrifière de 1890 qui imposé des doits de douan de 50 % sur nos exportations vers les États-Unis. Ça vous rappelle quelque chose ? Les doigts de douan de 50 % de MINly visaient à forcer le Canada à se soumettre et éventuellement à s'annexer aux États-Unis. En réalité, ils ont eu l'effet inverse. Au lieu de s'affaiblir, le Canada est devenu plus fort. Au lieu de devenir plus dépendant, il a diversifié ses relations commercielles en changeant de partenaire. À cette même époque, l'inflation augmenté aux États-Unis. Les Américaines ont connu quatre années de crise financière et de dépression économique. Nos avaient compris que battir ce pays improbable sur une terre inhospitalaire ne serait pas toujours facile. Mais il savait aussi qu'il pouvait compter sur l'un des plus grandes forces des Canadiens et Canadiens. résilience. Bâtir en Canada fort, ce n'est pas seulement surmonter la crise actuelle, c'est en sortir plus fort, plus résilient et plus indépendant qu'au début. C'est s'assurer qu'aucun pays ne peut nous tener en otage et qu'on peut vivre comme on l'entend. Vous avez sans doute déjà entendu parler de la fin de nos négociations commercielles avec les États-Unis et du fait qu'on ne pouvait tout simplement pas accepter ce qu'il proposait. C'est dommage parce que un corps commercial mutuellement avantageux entre le Canada et les États-Unis est tout à fait possible. Je parle ici d'une corde qui respecte note souveraineté qui mis sur nos atouts complémentaires, qui réduit les coûts pour les familles des deux côtés de la frontière et qui permet de créer des bons emplois pour nos travailleurs. Le Canada a toujours travaillé dans ce sens, même quand les États-Unis n'ont pas montré la même ordeur. Nous avons toujours proposé des partenariats à long terme alors que les États-Unis ont trop souvent exigé des accords à courte. À la dernière minute, il cherchait encore à limiter notre capacité à protéger et à promouvoir la langue française et notre culture. Il voulaient avoir leur mot à dire sur nos futurs accords commerciaux avec d'autres pays et il nous proposait des condition qui avec le temps auraiit affaibli certains de nos secteurs les plus importants dans ceux de l'automobile, de l'acier, de l'aluminium et des produits forestiers. Bref, ils ont demandé beaucoup trop et ils offraient bien trop peu. Nous avons négocié de bonnes fois pour parvenir à un accord équitable. Mais comme aucun accorde équitable n'était proposé, nous avons pris la bonne décision refuser une mauvaise accord. Le fond de problème c'est que les demandes des États-Unis allaient toutes dans le même sens. Rendre le Canada encore plus dépendant d'eux. Trop souvent ce qu'il voulait c'était une relation de dépendance pas un véritable partenariat économique. L'année passée, je vous ai provenu de la volonté des États-Unis de nous briser pour mieux nous contrôler et je vous ai promis que ça n'arriverait jamais. Tout comme à l'époque de McDonald, notre avenir ne se dessera pas à Washington mais bien chez nous au Canada. J'aimerais donc vous parler aujourd'hui de notre plan économique, un plan qui nous ronde plus fort. Et je peux vous le dire, on s'est préparé à ce scénario. Notre réponse comprend trois volets. Tout d'abord, on va appliquer les doigts de douquent auurs prêt à se imposer par les États-Unis. Je ne souhaite pas une escalade de conflit parce que ce n'est pas constructif mais on doit appliquer ses doigts de douine pour protéger nos travailleurs, nos entreprises et nos communautés. On ne peut pas laisser les produits américains entrer au Canada sans doigt de doin pendant que les États-Unis surtaxent les produits que nos entreprises exportent chez eux. Ensuite, on va soutenir les Canadiennes et les Canadiens, car ici, on veille les uns sur les autres. La triste réalité, c'est que les doigts de douanes américaines vont toucher certaines personnes plus durement que d'autres. C'est d'ailleurs le but de ces doigts. On en offre un soutien concret aux personnes et aux entreprises qui se retrouvent au corps d'un conflit. qu'elles n'ont pas cherché. On va prendre tous les mesures nécessaires aussi longtemps qu'il faudra pour traverser cette période et bâtir une meilleure à venir. On va commencer par nouveau soutien financier de 7,5 milliards de dollars pour que les petites entreprises puissent accéder rapidement à des capitaux pour offrir un soutien au revenus et des formations de recyclage aux travailleurs qui ont besoin et pour apporter une aide ciblée aux secteurs les plus durement touchés dans ceux de l'automobile de la foresterie de l'acier et de l'aluminium. Ce montant s'ajoute auprès de 25 milliards de dollars déjà versés depuis le début de cette situation. C'est ce qu'on fait dans ce pays. On est là les uns pour les autres dans les moments difficiles. Je vous dirai pas le contraire. Ce ne sera pas facile, mais le Canada a déjà traversé bien des tempêtes et ce que lui a permis de tenir le coup, ça n'a jamais été une seule mesure, c'est que les Canadiennes et les Canadiens se serrent les coudes. En fait, les gestes les plus percutants sont venus de vous. Vous avez acheté Canadiens, vous avez voyagé au Canada. des décisions prises à la maison, pas dans les salles de conseil d'administration. Chaque fois qu'on choisit d'acheter Canadien et de voyager chez nous, on envoie un message clair. Personne n'est dans la grade. On est 40 millions sur la grâce et je vous en remercie. C'est dans ce même esprit qu'on bâtit un Canada fort pour tous et qu'on va défendre vos enter aussi longtemps qu'il le faudra. Au cours des dernières années, les économies canadiennes et américaines se sont de plus en plus intégrées. C'était facile de faire des affaires avec les États-Unis, mais nous avons fini par trop dépendre d'un seul partenaire économique. C'est clair, cette époque est terminée. C'est pourquoi depuis que je suis devenu premier ministre, notre plan mis sur le développement et la diversification plutôt que de reposer sur la détenue, on ne reviendra pas au bon vieux temps. Depuis un an et demi, on oriente notre économie vers des partenaires de confiance. On a signé 20 accords en matière de commerce et de défense sur quatre continents différents. Ces accords ouvrent de nouvelles portes au canadienne et aux Canadiens et aux entreprises de chez nous. Ils sont bons pour aujourd'hui et encore meilleurs pour demain. Ce sont plus que de simples accords. Les accords profitent à une minorité, les ententes profitent à la majorité. Une excellente exemple. En juillet dernier, on a annoncé que Marcony Technology, une entreprise de Montréal serait la première entreprise canadienne à décrocher un contrat dans le cadre de SEF, le programme d'approvisionnement en défense de l'Europe. Ce contrat de plusieurs millions de dollars vise la conception et la fabrication de radio tatique. Le Canada peut conclure ses ententes parce qu'il inspire confiance, parce qu'il est fiable et parce qu'il possède ce que le monde recherche. L'affaire Mandler Valley en Alberta est un autre bon exemple. Elle fait partie intégrante de la communauté depuis cinq générations, soit depuis la fin des années 1800. C'est l'une des principaux producteurs de mordes dans l'Ouest canadien. La ferme cultive de l'oricol, du blé, du poil et du canola. Comme la diversification commerciale nous ouvre de nouveaux débauchés en Chine, la famille peut désormais vendre son canola à des prix plus élevés. Ça permet au producteurs canadiens de réaliser plus de profit et ça offre une plus grande certitude pour l'avenir. Le monde nous ouvre ses portes, ce qui fait du Canada l'une des économies les mieux connectées de la planète. Nos entreprises bénéficient désormais d'un accès sans doigt de douine à 1,5 milliards de consommateurs. Au cours des prochains mois, nous allons doubler ce chiffre. Je tiens à être très clair. Consolider notre force au pays et diversifier nos échanges commerciaux à l'étranger, ça n'a jamais été notre plan B. C'est notre plan A depuis le début. On va continuer sur cette voie pour partir un Canada fort parce qu'on va dans la bonne direction et que notre plan fonctionne. On avance à grand part dans la construction des grandes infrastructures, des ports, des mines et des corridor énergétiques dans tous les régions du pays qui représentent aujourd'hui 500 milliards de dollars en nouveaux investissement du secteur privé. Ces projets vont aider le Canada à bâtir plus, à agir plus vite et à accroître ses changes comm avec le reste du monde. Grâce à Maison Canada, on bâtit les logements abordables en mettant au profit les matériaux, le savoir-faire et les travailleurs canadiens. On bâtit les infrastructures locales sur lesquelles les Canadiens et les Canadiens au quotidien. En haut de nouveaux hôpitaux, de nouveaux centres communautaires et de nouvelles lignes en transport en commun en plus de 100 projets au cours à travers le pays. Et pour coronner le tout, on va doubler la capacité de notre réseau électrique d'ici 2050 pour que les gens aient accès à une énergie abordable et dorable pour les générations à venir. Parce que maîtriser notre énergie, c'est maîtriser notre destinée. Imaginez un peu, au 19e et au 20e siècle, de grands projets ont été réalisés d'est en ouest. Le chemin de fer et la transcanadien ont relié notre pays de l'Atlantique et au Pacifique. Aujourd'hui, on développe cette axe vers le nord et vers le sud. On bâtit l'équivalent moderne de ce grand chemin de fer. Une réseau électrique qui relie tous les gens de notre pays, peu importe où ils vivent. La centrale de Church of Falls qui va alimenter nos communautés et nos entreprises en énergie propre. Une quantité d'énergie suffisante pour alimenter toutes les voitures et tous les caméons du Canada. Une nouvelle du qui va relier les ressources de l'Aberta au port du Pacifique et au marché asiatique. De nouveaux corridors de transport d'électricité qui feront profiter le monde entier de nos richesses énergétiques. de nouvelles centrales nucléaires en Ontario sans oublier la transformation du port de Churchill au Maritoba et de la part d'entrée du Pacifique en Colombie Britannique. Des projets qui rapprochent les Canadiens et les Canadiens et qui nous permettent d'établir des liens avec de nouveaux partenaires en Asie et en Europe. Et de la même façon que le monde physique, on voit aussi à créer des bons liens dans le monde numérique, autre grâce à l'intelligence artificielle. C'est un enjeu crucial dont j'aimerais parler avec vous dans une prochaine vidéo. Pour l'instant, souvenez-vous que la protection de notre souveraineté et nos valeurs ne passe pas seulement par nos grands projets et nos infrastructures. C'est aussi vrai pour la technologie et l'intelligence artificielle. On est aujourd'hui plus fort qu'au moment où les États-Unis ont déclenché cette guerre commercielle. On est plus uni, plus déterminé, plus ambitieux. Nos exportations vers les pays où les États-Unis sont en forte hausse et devrait doubler au cours de la prochaine décennie. Les investissements direct étrangers au Canada ont atteint le plus haut niveau en deux décennies. Ils sont deux fois plus élevés que ceux de notre concurrent le plus proche au sein du G7. Le Canada est maintenant le pays le plus attraayant au monde pour les investissements de les infrastructures. Notre croissance s'accélère et devrait arriver au 2e rang du G7 cette année et l'année prochaine. Grâce notre économie résiliente et notre situation budgétaire la plus solide du G7, on a tout ce qu'il faut pour rebondir et prospérer. C'est vrai que toute action a un coût, mais ce coup n'est rien comparé à celui de l'inaction. Il est question de qui nous sommes en tant que canadiens et Canadiens, de nos moyennes de subsistance et du pays qu'on va léguer à nos enfants. Il est question de bâtir Canada force sans perdre cette compassion qui nous finit. En fait, l'adversité nous rend plus fort. Ça a toujours été le cas. Nous sommes chez nous. Notre plan fonctionne et ce n'est que le début. Continuons cette lancée. Merci de m'avoir accordé un peu de votre temps. Je sais qu'il est précieux. M.